Plus de 1800 migrants en situation de détresse ont bénéficié de l’assistance et du soutien de l’Association Malienne des Expulsés (AME) au cours de l’année 2018. L’information a été donnée par le président de la dite association Ousmane Diarra devant un parterre de journalistes venus.
Pour la circonstance cette conférence de presse qui s’est tenue, mercredi 12 Décembre 2018 au (…)
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L’Association malienne des expulsés (AME) a organisé, hier mardi, sa traditionnelle journée annuelle des migrants au Carrefour des jeunes de Bamako sous le thème : Migration intra-africaine, réalités, enjeux et défis. Les familles des migrants, les partenaires et associations frères de plusieurs pays voisins ont assisté aux activités de ce rendez qui a permis de donner la parole aux migrants ou à leurs familles. Débats, projections de films ont été les temps forts de cette journée.
La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par la conseillère chargée du suivi de la (…)
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Des migrants secourus en mer attendent à une base navale, le 24 juin 2018 à Tripoli, en Libye / AFP
Les responsables du « Projet Migrant », en partenariat avec Swisscontact, Donilab et l’Association malienne des expulsés ont organisé, samedi dernier, une conférence de presse pour sensibiliser sur la migration irrégulière et surtout proposer des alternatives à ce phénomène. Dans son exposé, le coordinateur du « Projet Migrant », Dr Bréma Ely Dicko, a expliqué que les facteurs qui poussent les gens à migrer vers l’Occident sont d’ordre économique, culturel, socio-démographique, politique, climatique ou sanitaire. Selon lui, la migration recèle des bénéfices pour les pays d’origine. Par exemple, l’apport de la diaspora malienne au pays est estimé à des centaines de milliards Fcfa par an.
Le conférencier a également mis l’accent sur les conséquences négatives de la migration (…)
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Maliens, Guinéens et Congolais sont désormais tenus de demander une autorisation pour se rendre au Maroc
(...) ce dispositif est surprenant et incompréhensible vu les relations cordiales entre le Royaume, Mali, la Guinée Conakry et le Congo Brazzaville. Certains n’ont pas hésité à considérer l’instauration de ce système comme un diktat de l’UE. « Cette mesure s’inscrit parfaitement dans la politique européenne de gestion de la migration qui a transformé les pays du Maghreb en de simples gendarmes chargés de surveiller et de contrôler les flux migratoires en provenance d’Afrique », nous a déclaré Ousman Diarra, président de l’Association malienne des expulsés qui pense que le Maroc a été le premier pays du Maghreb à avoir pris cette décision et il pense que celle-ci augure du fait que l’Algérie, la Tunisie et la Libye lui emboîteront le pas.
Désormais, les ressortissants du Mali, de la Guinée Conakry et du Congo Brazzaville seront (…)
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