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Une nouvelle fois, la politique de fermeture des frontières empêche des militants des droits de l’homme de se réunir. Parce qu’ils n’ont pu obtenir des autorités françaises les visas nécessaires, un représentant de l’Association des Maliens Expulsés (AME), et un de l’Association des Refoulés d’Afrique Centrale au Mali (ARACEM) n’ont pu être présents à la rencontre internationale anti-raciste organisée par ARCI, Boats 4 People et le réseau Migreurop entre le 30 juin et le 2 (…)







